Warhammer + Pirates = Dreadfleet


Je découvre dans la dernière newsletter Games Workshop un nouveau jeu issu de l’univers Warhammer, dont la sortie est imminente. Habituellement je clique rapidement sur “supprimer” quand je reçois une newsletter Games Workshop, parce qu’en général il est question d’une Nème extension pour Warhammer, or je m’en fous. Mais ici mon attention a été attirée par la photo (ci-dessus) : des bateaux de pirates, des monstres marins… Mais… mais ça n’a rien à voir avec les habituelles armées Warhammer… Il s’agit en effet d’un nouveau jeu bien distinct, un vrai jeu complet dans une boîte avec tout ce qu’il faut dedans, et non un machin qui s’étend à l’infini et dont le prix de revient finit par atteindre des sommes astronomiques.

Ca s’appelle Dreadfleet, et je pense que les petits gars de chez Games Workshop ont du se rendre compte que depuis les films Pirates des Caraïbes, les pirates étaient revenus à la mode.

Voici la présentation (officielle) du jeu :

Depuis deux décennies, les pillards morts-vivants du Comte Noctilus ont écumé tous les océans du vieux monde. Après chaque raid, la Flotte Maudite disparaît aussi furtivement qu’elle était apparue, à l’abri de toutes représailles. Cependant, les hommes gardent espoir. Le capitaine Jaego Roth du Heldenhammer a juré de traquer et de détruire le Comte Noctilus une fois pour toutes. À ses côtés naviguent les pirates les plus habiles et renommés de Sartosa, chacun voguant sur un immense vaisseau hérissé de canons ou de balistes. Aux douze coups de minuit lors de l’ignoble Geheimnisnacht, le Heldenhammer et ses compagnons hissent les voilent jusqu’au royaume de la non-vie appelé le Cimetière du Galion. L’un après l’autre, le Comte Noctilus et ses vils alliés viennent à leur rencontre.

Dreadfleet est une boîte de jeu pour deux joueurs (ou plus) contenant tout le matériel nécessaire pour livrer des combats navals sur les mers démontées de Warhammer. Vous prendrez le commandement, soit de la Flotte Maudite, menée par le comte vampire Noctilus à bord de son Naufrageur, soit de la Grande Alliance, dirigée par le capitaine corsaire Jaego Roth, qui a récemment dérobé Heldenhammer, l’un des navires de guerre les plus titanesque à jamais avoir sillonné les hautes mers.

Tandis que vos navires se livrent bataille, il vous incombera en tant que capitaine, de prendre en quelques instants les décisions qui s’imposent. Faut-il vous mettre à portée de canon ennemi le plus proche, ou voguer pour effectuer un abordage ? Que se passe-t-il lorsqu’un bâtiment est victime d’un incendie, ou pire, lorsque la Sainte-barbe prend feu ? Combien de dégâts peut subir votre bateau de guerre avant de sombrer sans laisser la moindre trace ? Et lorsque tout a échoué, aurez-vous le cran d’éperonner votre ennemi, aborder son navire et l’engager dans un duel à mort?

Des pirates, un soupçon d’heroic-fantasy, un jeu complet et non un machin qu’il faut sans arrêt étendre… Ca donne envie, tout ça. Dreadfleet s’ajoute à la longue liste de jeux potentiellement géniaux, mais pour lesquels E. (6 ans) (et a fortiori U. (1,5 ans)) ne sont pas encore assez grands pour jouer avec moi (autres jeux sur cette liste, dans mon stock perso en attente : Space Crusade, Space Hulk, Risk – Clone Wars). Car les règles de Dreadfleet semblent relativement complexes (je ne connais pas celles de Warhammer, mais j’ai l’impression que c’est le même esprit, autrement dit pas le genre de règles qui se digèrent en 5 minutes). Il suffit de lire un extrait d’une description d’un tour de jeu sur le site Games Workshop pour s’en convaincre :

Rob commença, et comme nous débutions la partie il n’eut pas besoin de lancer pour l’Initiative (l’une des règles du scénario est que la Grande Alliance gagne automatiquement le tir au dé pour l’Initiative au premier tour, ce qui lui donne une chance de secourir le Dragon des Mers). Lors de la phase de Statut, vous avez l’opportunité de faire le point sur votre situation. Par exemple, si un incendie s’était déclaré sur votre bateau, vous pourriez en profiter pour essayer de l’éteindre. Pour l’instant tout le monde venait de hisser les voiles, et on passa directement à la phase de Destin. Rob et Phil tirèrent chacun une carte de la pile Destin : Rob obtint Striges des Mers, qui s’avéra une carte de Sort pour l’un des navires de Phil (ce n’était pas le meilleur départ pour Rob, mais nous verrons plus loin).

Phil tira ensuite une carte Destin, qui fut Feu de Saint-Gelt. Cela signifiait que pour chaque navire de classe voilier (ce sont des navires à voiles, avant que vous demandiez, bande de terriens !), 1D6 devait être jeté. Tout bateau obtenant un résultat de 1 à 3 recevrait une carte Dégâts de la pile, seuls étant pris en compte les dégâts de type Vitesse. (À Dreadfleet, il existe différents types de cartes Dégâts, comme celles de Coque, d’Équipage, de Vitesse ou Spécial ; en subir trop dans une catégorie provoquera le naufrage de votre navire, qui sombrera au fond du Cimetière du Galion !)

Attention, si vous êtes intéressés par Dreadfleet, sachez que comme avec le nouveau Space Hulk sorti il y a 2-3 ans, Games Workshop ne produit qu’une quantité limitée de boîtes de Dreadfleet et que le jeu ne sera pas réédité. Dreadfleet sort le 1er octobre et la boîte est vendue 90€, avec le contenu suivant :

1 Livre de Règles de 98 pages
1 Tapis de Jeu figurant la Mer
10 Navires de Guerre
10 Socles Scéniques
7 Cogues (Escorteurs)
1 Dragon (Escorteur)
1 Dirigeable (Escorteur)
7 Îles
5 Épaves
3 Monstres Marins
5 Pions Trésor
12 Dés
1 Rose des Vents
2 Barres
1 Réglette de Navigation
10 Fiches de Navire
55 Cartes Dégâts
40 Cartes Destin
12 Cartes Escorteurs
10 Cartes Blessures
11 Autres Cartes

Plein de détails supplémentaires sur le site figouz.net

Vidéo de présentation, par le créateur du jeu :

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